Mobilités et circulations douces

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Les émissions carbone des transports buressois

Les gaz à effet de serre émis dans les rues de Bures sont un enjeu carbone important.

Sur les 22 600 tonnes de CO2 d’origine énergétique émises par an sur le territoire de Bures, 26% seulement sont dus au transport routier.

Ce chiffre est trompeur, car il ne tient compte que des gaz à effet de serre émis dans les rues de Bures. Les chiffres au niveau de la CPS, tenant compte de grands axes tels que la N118, la N20, la N104, l’A10, etc. sont en proportion trois fois supérieurs, et en termes d’enjeu carbone sont donc largement devant les bâtiments.

Sans données précises disponibles sur la durée, sur le strict périmètre de Bures, nous ne pouvons qu’extrapoler les constats faits au niveau de la CPS : aucun progrès n’est mesuré en douze ans. La consommation d’essence a diminué, mais celle du diesel a augmenté.

Le gisement de progrès est donc très important, et la municipalité a de vrais leviers : toutes les actions visant à favoriser le vélo (plan vélo, zones de partage), les liaisons piétonnes, la voiture électrique (bornes de recharge), le commerce de proximité… Bien entendu, il faut maintenir une cohérence d’ensemble avec les villes voisines, la CPS (Communauté Paris-Saclay), le PNR (Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse) pour mutualiser les moyens, exploiter les compétences adéquates, et construire notamment un réseau cyclable cohérent qui réponde bien aux besoins des habitants.

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